30-04-06
SUR LES ONDES

Laurent FABIUS sera demain mardi 2 mai l'invité du 19/20 sur Fr 3 et l'invité de RMC mercredi 3 mai de 8 h 30 à 9 heures
29-04-06
"J’ai pris une leçon de politique avec Laurent Fabius"
Interview de Laurent Fabius par Karl Zéro dans les coulisses de l'émission "Le vrai journal".
28-04-06
Laurent Fabius revient sur le projet de loi de Nicolas Sarkozy sur l’immigration.
Accusé par celui-ci d’être irresponsable, Laurent Fabius répond. Il montre que, sur la forme, la stratégie du Ministre de l’intérieur est cynique et que, sur le fond, son projet de loi sur l’immigration aboutira au résultat inverse de celui escompté.
.............................Ecouter la réponse de Laurent Fabius
27-04-06
Visite de Laurent Fabius au Parlement européen
27 avril 2006
Laurent Fabius a rencontré diverses personnalités à Bruxelles pour discuter de l’avenir de l’Union européenne.
Laurent Fabius s’est rendu au Parlement européen à Bruxelles le 26 avril dernier pour une série de rencontres autour de la relance du projet européen.
La première rencontre de la journée a rassemblé des membres de la délégation socialiste française au Parlement européen ainsi que des militants de la section bruxelloise des français de l’étranger. Il a été question des priorités politiques des socialistes français au sein du Parlement et au sein du groupe socialiste européen. Les socialistes français ont insisté sur leur déception et leur inquiétude à l’égard de l’accord obtenu sur les perspectives financières, qui ne permet pas de financer les politiques de solidarité et de croissance dont l’Europe a tant besoin.
Laurent Fabius a ensuite rencontré Josep Borrell, Président du Parlement, ainsi que Martin Schulz, Président du groupe socialiste et Jo Leinen, Président de la Commission des affaires constitutionnelles.
Alors que les autorités françaises venaient de présenter leurs propositions unilatérales d’« améliorations institutionnelles à partir du cadre des traités existants », ces différents échanges avec des responsables européens ont permis de faire l’état des lieux de la période de réflexion et d’esquisser un dialogue sur des solutions institutionnelles et politiques au désenchantement actuel des peuples européens à l’égard de l’Union.
M. Fabius a enfin rencontré Elmar Brok, chrétien-démocrate allemand et Président de la Commission des affaires étrangères, pour évoquer le sujet brûlant de l’élargissement et des frontières de l’Union.

25-04-06
France Inter
"Je veux une gauche de gauche"
25 avril 2006
Invité de "Question directe" sur France Inter, Laurent Fabius répond aux questions de Pierre Weil et des auditeurs.
Interview par Pierre Weil : ICI*
Dialogue avec les auditeurs (Radio-Com) : ICI*
*lecteur audio nécessaire
Message militant
Je veux une gauche de gauche"
Le 2006-04-25 13:39:25
Message de: Militant
J’ai tout simplement trouvé l’intervention trés bonne et d’une conviction de gauche comme nous en avons besoin. J’ai par contre trouvé détestable que l’équipe de Ségolène Royal fasse apeller deux de ses membres pour tenter de faire dériver l’interview. Laurent Fabius en homme d’Etat s’en est parfaitement sorti et celà en dit long sur les méthodes de cette officine comme du malaise finalement qui régne autour.
Laurent président !
24-04-06
Précarité : après les jeunes, les étrangers !
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24 avril 2006
Dans cette tribune publiée par le journal Le Monde, Laurent Fabius s’oppose fortement au projet de loi sur l’immigration préparé par Nicolas Sarkozy. Il développe les raisons de son opposition.
M. Sarkozy soumettra prochainement au Parlement un nouveau projet de loi sur l’immigration. J’y suis opposé. Pourquoi ?
Un point de méthode d’abord. Pour la première fois depuis longtemps, un même Ministre de l’Intérieur soumet deux projets de lois sur le même sujet pendant la même législature. Si une deuxième loi Sarkozy est nécessaire, c’est que la première n’a pas été bien efficace ! Pour un homme qui se flatte, à grands renforts d’images, d’obtenir des résultats, c’est à méditer. Autre enseignement : en relançant le débat sur l’immigration, Le président de l’UMP espère écarter le vrai débat du moment, l’urgence de la question sociale telle que l’a révélée la mobilisation des jeunes et des salariés contre le CPE.
En réalité, la proposition du CPE et celle de « l’immigration choisie » suivent un même fil rouge : la précarité. Ce que le gouvernement a voulu faire avec les jeunes, il cherche désormais à l’imposer aux étrangers : moins de droits et plus d’insécurité, avec, au total, un même risque de pagaille.
Précarisation des étrangers ? Actuellement, le conjoint d’un Français peut obtenir une carte de résident de 10 ans après 2 années de mariage. Avec le projet Sarkozy, ce délai serait porté à 3 ans et, surtout, ce droit ne serait plus automatique, au détriment du respect de la vie familiale garanti par la Constitution et la Convention européenne des droits de l’homme. Cette précarisation créera du désordre, car certaines des personnes concernées entreront en France illégalement mais elles ne pourront plus être régularisées et elles ne pourront pas davantage être expulsées. Moins de droits, plus de précarité : c’est cela la logique gouvernementale.
Autre exemple. Le projet veut supprimer une disposition actuelle qui garantit à tout étranger installé depuis 10 ans en France de voir son statut régularisé. Là où M. Sarkozy dénonce avec démagogie une prime à la clandestinité, il ne faut voir qu’une mesure pragmatique, qui permet à la France de régulariser chaque année environ 3000 personnes. Le Ministre parle de « régularisation zéro » pour se justifier. Mais que se passera-t-il si le projet est adopté ? Le nombre de clandestins augmentera fortement, et le prochain gouvernement sera conduit à une régularisation massive comme récemment l’Espagne et l’Italie. Loin de lutter contre l’immigration clandestine, le projet la démultipliera !
Et quel bénéfice tirera la collectivité nationale de ces graves entorses aux droits des étrangers ? Aucun ! Remplacerons-nous ce que M. Sarkozy appelle en humaniste « l’immigration subie » - et qui est en réalité le droit à une vie familiale normale et le droit d’asile - par une « immigration choisie » ? Pas du tout ! Pour essayer d’attirer certains travailleurs étrangers, ce projet créé une usine à gaz administrative, avec pas moins de six statuts différents pour les travailleurs salariés. Aujourd’hui, quand un besoin se fait sentir dans un secteur, une circulaire administrative suffit pour y répondre. C’est ainsi qu’on avait procédé quand, par exemple, on avait fait venir des informaticiens étrangers pour répondre au risque de bug de l’an 2000. Aucun besoin, pour cela, de loi, ou de quotas qui ne disent pas leur nom.
Ce nouveau projet de loi, c’est donc la précarité d’abord, la pagaille ensuite, et un clin d’œil systématiquement appuyé à l’extrême droite. L’inverse de ce qu’il faudrait faire. Je souhaite que les socialistes et la gauche se mobilisent pour obtenir le retrait de ce texte. Si le gouvernement s’entête, l’alternance en 2007 nous conduira à retenir une politique nouvelle d’immigration, répondant à une volonté de co-développement avec les pays concernés. Il n’y a aucun laxisme là-dedans. Ce sera une immigration partagée, une immigration solidaire. Solidaire avec les pays d’origine, avec nos partenaires européens, et avec l’ensemble de nos concitoyens sur l’ensemble du territoire. Nous avons besoin d’une France solide. Elle sera plus solide si elle est plus solidaire.
22-04-06
Quels enseignements tirer du mouvement contre le CPE ?

21 avril 2006
Interview-débat organisé par L’Humanité Dimanche, avec Jean-Christophe Le Duigou (secrétaire national de la CGT), Claude Debons (syndicaliste CGT et animateur des "collectifs du 29 mai"), Alain Obadia (membre du Comité exécutif du PCF) et Laurent Fabius. Ce débat en confiance montre qu’avec la ligne clairement à gauche que défend Laurent Fabius, le rassemblement de la gauche est possible - et déjà en route !
LIRE L'INTERVIEW......ICI
21-04-06
REPONSE A NOTRE "PETIT" CONCOURS.....
La réponse était:
Ségolène Royal, sur un Tchat de LCI, dans sa réponse pour le moins ambigüe à une question sur les référendums d’initiative populaire.
Ségolène Royal peu Républicaine de Marie-Nöelle Lienemann
"Je crois très grave qu’un candidat ou une candidate à la présidence de la République n’ait pas de point de vue clair et ferme sur ce point, car il s’agit d’un pilier de la pensée républicaine et d’une distinction forte avec le modèle américain.
En France, le corollaire de l’égalité des droits est qu’il n’existe pas de droits dérivés. C'est-à-dire que personne n’a ou n’est privé de droits parce qu’il appartient à tel ou tel groupe ethnique ou religieux. C’est un point majeur qui garantit la liberté de chacun. Bien évidemment, cela ne garantit pas que l’égalité soit réalisée, naturellement ou spontanément et cela ne doit en rien nous dispenser d’un rattrapage républicain urgent en faveur, des noirs, des arabes, etc, ou de la recherche de l’égalité sociale. Au passage, l’expérience américaine est loin d’être satisfaisante. Il existe d’autres méthodes, là est l’enjeu d’un programme de gauche.
Par ailleurs est ce bien raisonnable de soumettre aux référendums populaires ce qui touche aux droits constitutionnels ? Dans un canton suisse, le référendum populaire a, il y a peu, rejeté le droit de vote des femmes ! Il y a quelques années, la grande mode était de rejeté le principe du droit du sol. Eût-il été raisonnable de faire voter par référendum ? Aujourd’hui, les allemands rejoignent peu à peu notre droit du sol !
L’air du temps peut parfois être dangereux et c’est là que les principes, les constitutions et le sens de l’histoire sont indispensables. Pour moi, là est la noblesse du politique, là doit être la grandeur d’un homme d’Etat.
Quelle légèreté ! Quelle connivence de pensée avec Sarkozy !"
Marie Nöelle Lienemann
18-04-06
Qui a répondu ?
NOTRE GRAND CONCOURS
Qui a pu répondre ?
A cette question:
Pensez-vous utiliser plus facilement l'outil référendum ?
Qui a pu donner cette réponse?
"A condition que les questions ne soient pas trop schématiques. Bien sûr, il faut l'utiliser sur des grands sujets. Et surtout, favoriser le référendum d'initiative populaire pour que les citoyens puissent plus facilement (sur le plan national et local) mettre en débat populaire, des questions importantes. Les exemples les plus forts sont dans le domaine de l'environnement (choix d'infrastructures) dans l'éducation, ou du droit des femmes ou des minorités. Sur la discrimination positive, est-ce qu'il faut des quotas? Cela peut être un grand sujet de débat national."
Réponse dans quelques jours, içi même.
Question subsidiaire pour départager les gagnants: Quel est le nombre d'élus républicains capables de donner cette réponse?



